L'USD dénonce fermement les violences policières.
Communiqué de l'Union Sociale Démocratique.
Le 10 janvier, Wissam el Yamni mourait des suites d’un arrêt cardiaque survenu lors d’un tabassage policier en règle au cours de la nuit du nouvel an. Une dizaine de jours plus tard, à Aulnay, Abdel el Jabri succombait lui aussi à un arrêt cardiaque après avoir croisé le chemin de policiers. Deux noms qui s’ajoutent à la longue liste des victimes des violences policières.
Si l’historien Maurice Rajfus décompte près de 200 morts entre 1977 et 2001, leur nombre n’a depuis pas cessé d’augmenter : Abou Bakari Tandia, Zyed Benna, Bouna Traoré, Reda Semmoudi, Yakou Sanogo, Lamine Dieng… – les affaires se suivent et se ressemblent.
Il n’est désormais plus acceptable de parler de bavures alors qu’il s’agit clairement de violences volontaires voire de meurtres dont le caractère raciste est facile à démontrer. Ces homicides ne sont d’ailleurs que la partie émergée de l’iceberg : dans l’ombre se découvrent les humiliations quotidiennes des contrôles au faciès, les gardes à vue, les insultes et les conséquences désastreuses d’une politique carcérale impitoyable.
Les habitantes et habitants des quartiers populaires n’en peuvent plus de cette pression policière et de ces crimes impunis ; les proches des victimes s’organisent. En ce moment ont lieu les procès des policiers impliqués dans la mort d’Hakim Ajimi à Grasse en 2008 et de ceux impliqués dans la mort d’Ali Ziri à Argenteuil en 2009. Dans cette dernière affaire, comme le craignaient toutes celles et tous ceux qui se battent pour que justice soit rendue, un non-lieu a été requis par le procureur de Pontoise…
L'Union Sociale Démocratique apporte son soutien aux proches des victimes et dénonce l’impunité dont bénéficient les responsables de ces crimes.
Pour exiger vérité et justice dans le procès des policiers impliqués dans la mort d’Hakim Ajimi, l'Union Sociale Démocratique appelle notamment à venir se rassembler ce vendredi 20 janvier à 18 heures à Marseille devant le tribunal de grande instance (6, rue Joseph Autran) et, à Paris, à la même heure, à la Fontaine des Innocents. Mettons fin au régime policier d’exception imposé au quartiers populaires !
2012 : l'année de celles et ceux qui luttent !
Communiqué de l'Union Sociale Démocratique.
L'Union Sociale Démocratique, mouvement politique au coeur des mobilisations sociales et environnementales en France et en Europe, souhaite une bonne année à tous les opprimés et exploités du monde entier, à tous ceux qui luttent pour reprendre en main le contrôle de leur existence, à tous ceux qui refusent les injustices et aspirent à un monde basé sur la solidarité, la liberté et le respect de l'écosystème.
On peut toujours rêver…
Quelques vœux de notre équipe pour cette année 2012 qui s’annonce !
- Qu’à Paris un Président de Gauche chasse enfin le Président Bling Bling.
- …et que dans la foulée l’Assemblée Nationale penche bien à gauche.
- Mais pas forcément avec des députés godillots.
- Que Bizikleta soit entendue pour le confort et la sécurité des cyclistes biarrots.
- Que nos enfants dans les cantines mangent et boivent local.
- Que le BO s’en sorte …sans trop nous faire souffrir….et que l’Aviron….
- Que l’on recycle la Cité du Surf en Mairie.
- ….et la Mairie en logements sociaux.
- Que Veunac, Brisson et consorts… mettent leur égo dans la poche.
- Que l’on stoppe l’hémorragie infernale qui vide les écoles de Biarritz.
- Que les transports en commun de l’ACBA soient pensés comme un service public au service du public.
- Que le surf et les surfeurs biarrots aient enfin les installations qu’ils méritent.
- Que l’on ferme l’Epicerie Sociale …faute de clients.
- Que Lucien de Garazi assiste aux réunions du Conseil municipal…
- Que la nouvelle convention du Casino ne se fasse pas sur le dos des employés.
- Que l’argent public serve à autre chose qu’à se payer des sculptures hors de prix.
- Que les différentes structures d’aides sociales de l’ACBA enfin travaillent ensemble.
- Que soient taxées ces résidences secondaires qui font tant de mal à Biarritz.
- Que des navettes gratuites relient tous les quartiers de Biarritz entre eux, toute l’année.
- Que le Petit Train qui sillonne Biarritz soit autorisé à circuler …uniquement de nuit.
- Que soit abandonnée cette LGV stupide qui veut défigurer et déchirer le Pays Basque.
- Que les agriculteurs basques puissent vivre décemment de leur travail.
- Que les biarrots naissent à Biarritz.
- Que la paix en Euskal Herria soit ferme et définitive et que soient reconnus les droits du Peuple Basque.
- Que les attributions de logements à Kleber se fassent dans la transparence.
- Qu’enfin on taxe les logements vacants et les logements vides de notre Ville.
- Que la Gauche biarrote parte unie et confiante à la bataille des municipales.
- et puis ….Zorionak eta Urte Berri On Deneri !!
Peio Claverie et Régine Daguerre
La Conférence Nationale des Elus de l'USD se tiendra à Presles !
En juillet 2012 se tiendra la 3ème Conférence Nationale des Elus USD et sympathisants organisée par la Coordination départementale du Val-d'Oise à Presles.
La date sera précisée ultérieurement. Des réunions se tiendront au cours des mois de mai et juin afin d'assurer le succès de cet évènement important dans la vie de notre mouvement politique.
Passez de joyeuses fêtes !
G.Monsillon, coordinateur départemental de l'USD 95 et conseiller municipal de Presles.
-> USD 95
Une belle histoire de solidarité
En ce mois de décembre, mois de l’espoir et du renouveau nous nous allons vous raconter une belle histoire de solidarité citoyenne, qui prend ses racines loin de Biarritz mais qui pourrait nous inspirer.
Dans le village andalou de Mairena de Aljarrafe, existe une association qui lutte contre les violences domestiques où se sont connues les sept femmes de la Fondation Ana Bella.
Toutes ont fui un mari violent et sont restées unies par leur passé douloureux. Ces femmes dynamiques, qui ont payé cher leur indépendance, ont tenté de maitriser leur équilibre économique très incertain et très précaire.
Devant les difficultés financières qui les étranglaient au quotidien, elles ont créé la première CAF : Communauté Autofinancée. Le principe est simple : mettre de l'argent de côté, s'en prêter, à des conditions claires, définies en amont et surtout en commun.
Depuis l’exemple andalou a fait école et les CAF se sont multipliées tant à Barcelone qu’à Madrid !
Les règles sont simples : au départ, il y a un apport minimum de 10 euros. On peut emprunter un crédit représentant jusqu'à quatre fois son apport en capital. Le montant du crédit ne peut dépasser un quart de la somme totale dont dispose la caisse. Pour chaque crédit demandé, deux autres membres doivent se porter garants. Pendant la durée de remboursement du crédit, ils ne pourront pas emprunter. Il y a un taux d'intérêt de 1,5 %, qui sert à financer la communauté. Mais si un mois on ne paye pas son échéance, le taux d'intérêt double le mois suivant. En tout, on a six mois pour rembourser son crédit.
Quelques règles sont mises en place, comme celle qui oblige à assister à chaque réunion, faute de quoi une amende de 3 euros est imposée. "C'est important que tous participent aux réunions, parce qu'on n'est pas une simple banque, on est un réseau de solidarité. Dès qu'on parle d'argent, il faut que les règles soient très claires".
La méthodologie des CAF est simple : établir la liste des membres présents, collecter les apports de chacun, évaluer les demandes éventuelles de crédit, faire un suivi des comptes…Rien que du classique en somme …oui mais à taille humaine et solidaire …et en plus ça fonctionne…avec une caisse métallique et un registre !!!
Pour en savoir plus : http://www.comunidadescaf.org
Peio Claverie et Régine Daguerre
Sarkozy - Merkel : leur Europe n'est pas la notre
Le 5 décembre, Nicolas Sarkozy a reçu la chancelière allemande, Angela Merkel, avant le sommet européen de la fin de semaine censé « garantir l’avenir de l’Europe ». Ils ont proposé d’imposer, « à marche forcée », d’ici « au mois de mars », un « nouveau traité » des 17 membres de la zone euro ou des 27 membres de l’ensemble de l’Union européenne.
Ils veulent instaurer une réunion mensuelle des chefs d’État et de gouvernement constituant un prétendu gouvernement économique. Au cœur du projet l’idée de « sanctions automatiques » envers les pays membres de l’UE dont le déficit dépasserait les 3 % du PIB, avec en prime, l’instauration d’une « règle d’or renforcée et harmonisée au niveau européen », dont la Cour européenne de justice pourrait vérifier l’application.
Il s’agit d’imposer à chaque État un carcan budgétaire pour mieux exercer la pression des deux puissances dominantes de l’Europe et des banques tant sur les gouvernemens que sur les populations afin de les contraindre à appliquer et à accepter des politiques d’austérité que l’on nous promet pour de longues années.
« Depuis plusieurs mois, c’est Mme Merkel qui décide et M. Sarkozy qui suit », a commenté Hollande depuis Berlin où il rencontre le SPD. Sarkozy aurait capitulé selon Martine Aubry. « Daladier à Munich » selon Le Guen ! Ces petites phrases flattant le chauvinisme visent à laisser croire que la gauche libérale aurait une autre politique. Elles contribuent surtout à distiller le poisson dont profite Marine Le Pen. C’est, sur le fond, ridicule. Par-delà leurs rivalités, Merkel et Sarkozy sont unis, comme le sont aussi les dirigeants socialistes, pour imposer l’austérité. Écran de fumée aussi, car ces déclarations voudraient masquer l’impuissance de la gauche libérale européenne incapable de prendre le mal à la racine.
Pour l'Union Sociale Démocratique, les vraies réponses mûrissent dans les mobilisations qui secouent tous les pays d'Europe pour refuser de nouveaux sacrifices. À travers celles-ci se construit une autre Europe, celle des peuples.
Refusons la loi semence !
Michel Schnoebelen, Délégué National de l'Union Sociale Démocratique, maire de Petitefontaine (90) et agriculteur biologique appelle à refuser la loi sur les Certificats d’Obtention Végétale, qui sera examinée par l'Assemblée Nationale le 24 novembre.
Le C.O.V est l’équivalent de la propriété industrielle sur les plantes cultivées. Jusqu’à présent il permettait à l’obtenteur d’une nouvelle variété le monopole de sa commercialisation tout en autorisant son utilisation pour d’autres sélections.
Aujourd’hui le projet vise à interdire au paysans d’utiliser leurs récoltes pour créer de nouvelles sélections adaptées à leur terroir, aux conditions climatiques et de culture sauf à payer des royalties.
Ce projet est inacceptable : c’est un pas de plus dans le processus de privatisation du vivant par la mise en place de brevets. Il ne vise qu’à renforcer l’hégémonie des grands groupes semenciers, à priver les paysans de leur autonomie et de leur droit ancestral à ressemer, échanger, conserver les semences paysannes.
Ce droit est indispensable à la conservation et au renouvellement de la biodiversité. Nous savons tous que la recherche agronomique ne se fait que dans le sens du profit et que seule une paysannerie libre de ses choix, autonome et solidaire peut garantir la pérennité du stock semencier et la sécurité alimentaire.
Michel Schnoebelen, Délégué National de l'Union Sociale Démocratique.
-> USD 90
Les mutuelles attaquées c’est la Solidarité qui est attaquée
Le gouvernement Sarkozy double la taxation des mutuelles de santé de manière unilatérale, sans possibilité de discussion avec effet immédiat. C’est un impôt sur la santé !
Les mutuelles de santé sont les collecteurs d’impôts modernes puisqu’à travers elles 94% des citoyens sont taxés dans leur droit fondamental aux soins et à la santé ! Ce droit à la Santé qui n’est plus un droit républicain, c’est un service donc il est taxé. La Protection Sociale au même titre que l’Ecole, les Services Publics de Proximité, la Poste, les Transports… tout est dérégulé, démantelé, livré à la finance et aux bénéfices des actionnaires.
A travers cette taxe sur la Santé c’est le lien social qui est attaqué, ce sont aussi la mise en danger des réponses collectives apportées par la Mutualisation aux vulnérabilités individuelles et collectives. La santé publique ne pèse pas lourd face à ces arbitrages iniques qui mettent en cause notre droit à la Santé.
Les conséquences à terme de ces décisions inégalitaires seront plus dramatiques que les économies budgétaires envisagées. Car être contraint de renoncer à des soins courants aujourd’hui, c’est s’exposer demain à plus grave, plus invalidant, et donc plus couteux pour le système. Déjà de plus en plus de gens renoncent aux soins pour des raisons financières.
Durant la dernière campagne pour la Mairie de Biarritz notre équipe Biarritz Citoyen Solidaire-Elkartu avait proposé la création de Maisons de la Santé et de la Prévention ainsi que la création d’un Conseil local de la Santé. Avec pour objectif de lutter contre les inégalités d’accès aux soins et à la santé.
Hélas nous sommes déjà rattrapés par la réalité. Face aux attaques de la Droite à Paris, et en attendant des temps meilleurs, il faut s’organiser localement et faire du principe de résistance un devoir de Solidarité active.
Peio Claverie et Régine Daguerre
Tracto-vélo : un succès qui fait de Notre Dame des Landes un des enjeux politiques majeurs du 21ème siècle
Communiqué de l'Union Sociale Démocratique.
Avec plus de 3000 personnes, ce 12 novembre devant le Sénat, la tracto-vélo, commencée à Notre Dame des Landes le 6 novembre dernier, se termine en apothéose. Ce succès collectif des opposant-e-s au projet d’aéroport de Notre Dame des Landes, associations, syndicats et partis politiques réunis, marque indéniablement et positivement une nouvelle étape du bras de fer politique qui les oppose à la droite sarkozyste et au PS.
Les conclusions de l’étude indépendante récemment révélée sont sans appel : les documents économiques sur lesquels le débat public a reposé sont minés et défaillants sur de nombreux points. Les décisions qui ont suivi (déclaration d’utilité publique, vote sur les financements destinés au concessionnaire Vinci) ne sont donc pas valides. L’Etat doit abroger les décrets d’utilité publique et reprendre le dossier en totalité.
Pour l'Union Sociale Démocratique, qui participe à la lutte contre ce projet aberrant, Notre Dame des Landes, emblématique des luttes écologiques et sociales, constitue un enjeu décisif pour le 21ème siècle.
La puissante mobilisation d’aujourd’hui porte un signal clair à la droite gouvernementale et au Parti Socialiste : rester la tête dans le sable ou reconnaître enfin les faiblesses du dossier et demander son réexamen.
En tout état de cause, la mobilisation citoyenne continue et sort grandement renforcée du succès de cette semaine de la tracto-vélo.
Ecologiquement, économiquement et socialement la construction d’un nouvel aéroport à Notre Dame des Landes est une absurdité. Nous garderons les terres de Notre Dame des Landes. Vinci doit dégager.
La révolte réprimée dans le sang à Mayotte : ça suffit !
Communiqué de l'Union Sociale Démocratique.
Depuis près de trois semaines, un mouvement social contre la vie chère secoue Mayotte. Une grève générale bloque l’économie de l’île et des manifestations ont lieu tous les jours depuis le 27 septembre. Ce mouvement fait suite à la départementalisation de l’île pour laquelle la population avait majoritairement voté croyant ainsi améliorer son niveau de vie. Or cette départementalisation n’a pas amélioré les salaires, ni l’accès aux prestations sociales, puisqu’en réalité le gouvernement Français souhaite étaler son plan de mise à niveau sur une dizaine d’années. Elles n’ont pas non plus remédié à la hausse des prix (60% entre 2007 et 2011), organisée par une grande distribution en situation de quasi monopole. En revanche, la départementalisation s'est accompagnée un déploiement sécuritaire massif et coûteux visant à empêcher tout déplacement du reste des Comores vers Mayotte.
Face aux revendications du peuple mahorais, l’État français a répondu par la violence en renforçant les troupes de gendarmes mobiles et le nombre des véhicules blindés. L’envoi d’un "médiateur" pour rencontrer l’intersyndicale s’est soldé par un échec le 24 octobre.
Le mercredi 19 octobre, un manifestant est mort après avoir reçu un tir de flash Ball et un enfant de 9 ans a été grièvement blessé.
L'Union Sociale Démocratique soutient le mouvement social de Mayotte face à la politique coloniale du gouvernement français et au silence médiatique qui l'accompagne.
